Nathalie Brisson

 

Planificatrice financière

514-830-7765

Notre mandat depuis mars 2015, offrir aux organismes sans but lucratif une vitrine sur le Roussillon

INFORMATION MERCIER

Comité sur l’analyse de la situation des infrastructures

Le moratoire est maintenu jusqu’en mai 2020

 

Mercier, le 19 décembre 2019 – Afin de prendre des décisions éclairées sur la base du rapport final du Comité sur l’analyse de la situation des infrastructures, le conseil municipal de la Ville de Mercier a adopté une motion qui maintiendra le moratoire jusqu’en mai 2020.

 

La résolution a été adoptée lors d’une séance extraordinaire du conseil municipal tenue le 17 décembre et prolonge le moratoire sur les nouveaux projets de développement, décrété en septembre dernier.

« Nous préférons obtenir l’état de situation et le plan d’action du comité avant d’autoriser des projets qui pourraient avoir un impact additionnel sur nos infrastructures souterraines, ainsi que sur le développement de notre territoire », a expliqué la mairesse de Mercier, Lise Michaud.

 

Conformément à l’échéancier prévu, le comité a remis un plan d’action préliminaire aux élus municipaux et à la direction générale, le 31 octobre dernier. Depuis ce temps, il poursuit ses travaux afin de remettre un rapport complet d’ici avril 2020.

 

Dans son plan d’action préliminaire, le Comité sur l’analyse de la situation des infrastructures identifie certaines problématiques affectant les réseaux d’aqueduc, dont les épisodes d’eau jaune, les épisodes de basse pression et les bris d’aqueduc. Pour chacune de ces problématiques, le comité s’interroge sur les causes probables et propose des pistes de solutions.

 

Le directeur général de la Ville de Mercier, René Chalifoux, précise que certaines mesures simples et efficaces seront implantées avant même le dépôt du rapport final : « Par exemple, en programmant nos opérations de rinçage des conduites d’aqueduc au printemps plutôt qu’à l’automne, nous pourrions diminuer le nombre d’épisodes d’eau colorée. »

 

Par ailleurs, dans son plan d’action préliminaire, le comité souligne que les pistes de solution à court terme sont peu coûteuses et peuvent en bonne partie être réalisées à même les budgets actuels. Il recommande aussi des investissements d’environ 2 M$ au programme triennal d’immobilisations, de même que des études plus poussées, d’une valeur d’environ 270 000 $.