Rejet final du projet de carrière avec dynamitage

La Ville de Mercier se réjouit de la décision de la Cour du Québec

Mercier, le 8 avril 2021 – La Ville de Mercier se réjouit de la récente décision de la Cour du Québec, qui maintient le rejet du projet d’exploitation d’une carrière avec dynamitage à l’intersection du rang Sainte-Marguerite et de la montée Saint-Isidore, ce qui met un point final aux démarches juridiques du dossier.

Rendue le 17 mars 2021, la décision de la Cour du Québec rejette la demande de révision du jugement du Tribunal administratif du Québec du 11 novembre 2019, qui maintenait la décision de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) du 3 août 2018, qui avait refusé d’autoriser le projet de carrière avec dynamitage, tout en autorisant sous conditions le remblai des trous existants sur le site.

La mairesse de Mercier, Lise Michaud, souligne que cette décision constitue le point final de cette saga : « Le promoteur a maintenant épuisé tous les recours juridiques qui s’offraient à lui. Cela signifie donc qu’aucune carrière avec dynamitage ne verra le jour sur le territoire de Mercier. Il s’agit d’une excellente nouvelle, car l’arrivée d’une carrière avec dynamitage aurait constitué une véritable bombe à retardement environnementale, avec de graves conséquences sur la qualité et la quantité de l’eau potable, sur nos terres agricoles, ainsi que la qualité de vie de nos résidents. »

Cette décision représente également un soulagement pour un bon nombre de partenaires régionaux. « Tout comme lors de l’annonce de la décision de la CPTAQ, nous désirons remercier tous ceux qui nous ont appuyés dans nos démarches contre ce projet. On peut penser aux citoyens et aux agriculteurs, à la MRC de Roussillon, à l’Association des producteurs maraîchers du Québec, à l’Union des producteurs agricoles (UPA), à la Table des préfets et élus de la couronne sud (TPECS), la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), à la municipalité de Saint-Isidore, ainsi qu’à plusieurs groupes environnementaux », a précisé Lise Michaud.